Ars Technica : Une "lignée fantôme" identifiée dans l'ADN humain
Des scientifiques ont identifié des preuves dans l'ADN humain d'une lignée ancestrale jusqu'alors inconnue, avec laquelle les humains se sont hybridés en Afrique, rapporte Ars Technica.

Une nouvelle recherche rapportée par Ars Technica révèle des preuves d'une troisième lignée ancestrale dans l'ADN humain, avec laquelle les premiers humains se sont hybridés avant de quitter l'Afrique. Cette découverte élargit la compréhension de l'évolution humaine au-delà des Néandertaliens et des Dénisoviens.
Les scientifiques savent depuis longtemps que les humains modernes se sont hybridés avec d'autres hominines, tels que les Néandertaliens et les Dénisoviens. L'identification de l'ADN de ces groupes connus dans le génome humain a fourni des indices sur un passé plus complexe.
Grâce à des techniques d'analyse récemment développées, les chercheurs ont maintenant trouvé des preuves d'une "lignée fantôme". Cette lignée représente une population dont le matériel génétique s'est mélangé à l'ADN humain, mais dont l'espèce d'origine n'a pas pu être identifiée par les enregistrements actuels ou fossiles.
Cette découverte suggère que l'évolution humaine a été influencée par plus de deux lignées connues. La "lignée fantôme" a laissé une marque durable dans l'ADN humain, et son identification nécessite une analyse génétique avancée en raison de la nature fragmentée et difficile à localiser de ses traces.
Bien que les détails complets de la recherche soient encore à venir, les résultats préliminaires remettent en question les visions traditionnelles de l'histoire humaine ancienne et soulignent les interactions complexes entre les populations humaines anciennes.