📣 Envoyez-nous votre communiqué de presse
Site mis à jour toutes les 15 minutes
Services Professionnels

Une chercheuse relie la résilience au stress aux rythmes biologiques et saisonniers

Une scientifique comportementale propose trois étapes pour renforcer la résilience au stress en tenant compte des cycles biologiques individuels et saisonniers.

31 août 2026
Une chercheuse relie la résilience au stress aux rythmes biologiques et saisonniers

Nos corps et nos comportements sont considérablement influencés par les rythmes biologiques et saisonniers naturels, affectant notre capacité à gérer le stress, selon la scientifique comportementale Dr. Jane Doe. Ses recherches, menées sur une décennie, soulignent que si la technologie, comme les dispositifs portables et les applications, peut aider à mesurer et à promouvoir la santé, elle néglige souvent les effets profonds des cycles tels que les saisons.

Ces rythmes opèrent à plusieurs niveaux. Sur le plan interne, les rythmes circadiens et les chronotypes (que l'on soit du matin ou du soir) régissent l'énergie quotidienne. Des cycles plus lents, comme le cycle menstruel, jouent également un rôle. Sur le plan externe, les structures sociétales telles que les périodes scolaires, les échéances professionnelles et les vacances imposent des exigences. Les saisons modifient davantage notre environnement par la lumière du jour, la température et l'accès aux loisirs, affectant l'énergie et l'humeur différemment selon la latitude.

L'interaction de ces rythmes peut créer des périodes de stress accru. Par exemple, une période de travail intense en fin de trimestre pendant les mois d'hiver sombres et froids peut réduire la performance. Ceci est particulièrement pertinent pour les équipes mondiales, où les membres de différents hémisphères vivent simultanément des conditions saisonnières opposées. Un membre de l'équipe en pleine canicule estivale peut se sentir léthargique, tandis qu'un collègue en hiver souffre du manque de lumière du jour, affectant la productivité globale et le bien-être de l'équipe.

Pour relever ces défis, Doe recommande de normaliser les conversations sur le stress et la capacité au sein des équipes. Ses recherches indiquent que la promotion de la sécurité psychologique, où les employés se sentent à l'aise pour discuter de la charge de travail et des fluctuations de productivité, réduit considérablement le taux de rotation. Cette approche reconnaît que la résilience n'est pas statique mais un équilibre dynamique.

Doe propose trois étapes pour renforcer la résilience : Premièrement, reconnaissez que les fluctuations de tous les rythmes sont normales. Deuxièmement, comprenez les rythmes de votre propre corps et adaptez vos activités en conséquence. Troisièmement, favorisez activement la sécurité psychologique au sein de votre équipe, permettant une gestion proactive du stress et une performance durable tout au long de l'année.

Source originale: fastcompany.com