Dangbei analyse les méthodes de correction Keystone pour projecteurs intelligents
Dangbei détaille les deux principales méthodes de correction de la distorsion trapézoïdale des projecteurs intelligents : optique et numérique. L'analyse met en évidence le fonctionnement de chaque méthode et son impact sur la qualité d'image.

La distorsion trapézoïdale, communément appelée effet « keystone », se produit lorsqu'un projecteur n'est pas positionné perpendiculairement à son écran, entraînant une image déformée et non rectangulaire. Dangbei, un fabricant de projecteurs intelligents, a publié une analyse distinguant les deux principaux types de correction keystone : optique et numérique.
Idéalement, un projecteur doit être placé directement devant l’écran pour obtenir une qualité d’image optimale. Lorsque cet alignement perpendiculaire n’est pas possible, l’image peut apparaître sous forme de trapèze. La correction keystone vise à rectifier cette distorsion, généralement classée en ajustements verticaux et horizontaux.
La correction keystone optique, également appelée « shift axis » (décalage d’axe), implique l’ajustement physique de l’objectif du projecteur. Cette méthode ne modifie pas les pixels d’origine de l’image, préservant ainsi la qualité d’image complète. Elle est couramment utilisée dans les projecteurs domestiques haut de gamme et les projecteurs professionnels où la précision de l’image est primordiale.
En revanche, la correction keystone numérique utilise des algorithmes logiciels pour modifier numériquement l’image. Bien qu’elle offre plus de flexibilité et puisse corriger la distorsion dans plusieurs directions, ce processus implique une compression de l’image et une interpolation des pixels. Cela peut entraîner une réduction de la netteté de l’image et introduire des artefacts tels que des lignes irrégulières et des détails flous, la rendant moins adaptée aux applications exigeant une haute fidélité visuelle.