Le Fonds européen d'investissement soutient un fonds danois de technologie climatique lors de sa première clôture
Le Fonds européen d'investissement (FEI) s'est engagé à hauteur de 40 millions d'euros pour Climentum Capital Fund II, axé sur les entreprises de matériel et de technologie de pointe en Europe.

Le Fonds européen d'investissement (FEI) s'est engagé à hauteur de 40 millions d'euros pour Climentum Capital Fund II, un fonds de capital-risque danois axé sur la technologie climatique. Cet investissement aide le fonds à atteindre sa première clôture de 60 millions d'euros, avec des capitaux supplémentaires du Fonds d'exportation et d'investissement du Danemark (EIFO) et de la Société danoise des ingénieurs (IDA). Le fonds vise une taille totale de 100 millions d'euros.
Climentum Capital Fund II soutiendra environ 20 entreprises en phase d'amorçage dans les secteurs du matériel et de la technologie de pointe, couvrant l'énergie, l'industrie, le transport et l'agriculture. Le fonds concentrera ses investissements au Danemark, en Suède, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. La stratégie vise à renforcer la sécurité énergétique, à améliorer les performances industrielles et à soutenir la décarbonisation de l'économie réelle européenne.
Merete Clausen, directrice générale adjointe du FEI, a souligné la nécessité d'investisseurs prêts à soutenir les technologies industrielles pour la future croissance propre de l'Europe. Climentum Capital Fund II répond à un important manque de financement en soutenant les entrepreneurs qui développent des solutions pour l'économie réelle. Le fonds prévoit que ses entreprises de portefeuille réduiront collectivement les émissions de dioxyde de carbone d'environ 1,5 million de tonnes par an.
L'investissement du FEI est soutenu par le mandat RCR-REPowerEU, s'alignant sur l'objectif de l'UE d'atteindre la neutralité climatique d'ici 2050 et de réduire la dépendance aux combustibles fossiles importés. Ce financement intervient dans un environnement financier difficile, marqué par la hausse des taux d'intérêt et l'incertitude macroéconomique, qui a rendu l'acquisition de capitaux plus compliquée pour les startups de technologie climatique à forte intensité capitalistique.