Une dirigeante donne des conseils pour abandonner la culpabilité en conciliant travail et famille
De nombreux parents qui travaillent, en particulier les femmes, luttent contre la culpabilité liée au manque de temps entre le travail et le foyer. Une dirigeante de haut niveau partage des stratégies pour gérer ces sentiments.

De nombreux parents qui travaillent, en particulier les femmes, sont aux prises avec la culpabilité liée au temps insuffisant consacré à la fois au travail et aux responsabilités familiales. Une enquête de KPMG révèle que 43 % des parents qui travaillent ressentent cette culpabilité, les femmes la rapportant plus fréquemment que les hommes (50 % contre 38 %). Une dirigeante de haut niveau chez Fast Company, elle-même mère, partage son approche pour gérer cette émotion, prônant un accent sur la « présence disciplinée » et l'acceptation des circonstances temporaires.
La dirigeante souligne que l'atteinte d'un « équilibre » entre le travail et la famille est souvent une quête impossible. Au lieu de cela, elle propose la « présence disciplinée », qui implique de faire des choix délibérés quant à qui et à quoi votre attention est accordée à tout moment. Cela peut inclure le fait de mettre de côté son téléphone pendant les réunions ou les dîners. Elle rappelle que les personnes qui poursuivent des carrières exigeantes ne peuvent pas être constamment présentes à 100 % dans les deux sphères simultanément ; il est sage d'accepter les variations saisonnières dans la vie professionnelle et familiale.
De plus, elle déconseille de se mesurer à la situation actuelle. Les périodes où le travail exige plus d'attention, ou les moments où la famille est primordiale, sont temporaires. Prendre des décisions permanentes basées sur des défis à court terme peut être préjudiciable. Il est important de reconnaître ces saisons et de faire confiance au fait que la situation se rééquilibrera avec le temps.
L'un des conseils les plus importants est de demander à ses proches ce dont ils ont vraiment besoin. Souvent, les hypothèses sur la manière dont le temps d'un parent est réparti et sur ce qu'un enfant ou un partenaire désire sont inexactes. En se concentrant sur les moments véritablement importants, tels que les événements du week-end ou les rituels du coucher, on peut construire des relations plus significatives sans culpabilité constante.
En fin de compte, la dirigeante affirme que la culpabilité est une émotion inutile et négative qui ne sert personne. Elle ne rend pas une famille plus aimée et n'améliore pas les performances professionnelles. Plutôt que de s'attarder sur les compromis passés, il est plus productif de se concentrer sur des choix conscients et une présence disciplinée.