Automatisation des finances en 2025 : progrès lents et obstacles majeurs
Une nouvelle étude de Rillion révèle que seulement 8 % des services financiers sont entièrement automatisés, la majorité faisant encore face à des tâches manuelles et des défis importants.

Les services financiers progressent lentement vers une automatisation accrue, mais l'adoption complète reste difficile à atteindre, selon une nouvelle étude de Rillion. L'enquête "The State of Finance Automation in 2025" a interrogé 100 directeurs financiers et responsables financiers, révélant que seulement 8 % des départements ont atteint une automatisation complète. Une majorité significative, soit 64 %, déclare être soit significativement, soit partiellement automatisée, ce qui indique que les processus manuels restent prédominants.
Les principaux obstacles à une automatisation plus poussée sont les contraintes budgétaires, citées par 29 % des répondants, et les défis d'intégration des systèmes, rapportés par 28 %. La résistance au changement (14 %) et le manque de compétences techniques (15 %) présentent également des obstacles considérables. Les préoccupations relatives à la sécurité des données (11 %) et les difficultés à prouver le retour sur investissement (ROI) à la direction (2 %) ont également été identifiées comme des freins.
"Être entièrement automatisé avec des outils FinTech nécessite plus que la simple adoption de la technologie. Cela demande un changement de mentalité et un champion au sein de l'entreprise pour pousser à l'automatisation complète", a déclaré Sam Stull, VP of Sales chez Rillion. Il a ajouté qu'un tel champion favorise une culture d'innovation qui donne la priorité à l'efficacité.
Les conclusions soulignent l'adoption inégale des outils d'automatisation et mettent en évidence les opportunités pour les organisations cherchant à moderniser. Alors que les entreprises poursuivent leur parcours en 2025, surmonter ces obstacles pour adopter l'automatisation est présenté comme crucial pour améliorer l'efficacité et parvenir à un meilleur contrôle des coûts.