IFS : Les travailleurs numériques comblent le déficit de main-d'œuvre industrielle
La recherche d'IFS révèle que les travailleurs industriels consacrent 41 % de leur temps à des tâches manuelles, créant un manque de capacité. Les entreprises utilisent des travailleurs numériques alimentés par l'IA pour pallier cette pénurie.

Une nouvelle étude d'IFS, fournisseur de logiciels d'IA industrielle, révèle que les travailleurs du secteur industriel consacrent 41 % de leur temps à des tâches manuelles et répétitives. Cette inefficacité contribue à un déficit de capacité significatif au sein des organisations, entravant l'efficacité opérationnelle et la croissance.
La recherche souligne une pénurie de main-d'œuvre généralisée dans le secteur industriel, exacerbée par le nombre croissant de tâches automatisables. IFS suggère que les travailleurs numériques pilotés par l'IA peuvent aider à combler ce fossé en prenant en charge des activités de routine telles que la saisie de données, la génération de rapports et la gestion des flux de travail.
Jane Doe, PDG d'IFS, a déclaré que les entreprises recherchent activement des méthodes pour rationaliser leurs opérations et répondre à la demande croissante. "Les travailleurs numériques ne remplacent pas les employés humains ; ils les libèrent pour qu'ils puissent se concentrer sur des responsabilités plus complexes et stratégiques qui nécessitent une perspicacité et une créativité humaines", a expliqué Doe.
Les entreprises industrielles devraient continuer à investir dans des solutions d'IA pour atténuer les pénuries de main-d'œuvre et stimuler la productivité. La technologie d'IFS vise à faciliter cela en intégrant l'intelligence artificielle et la robotique pour la gestion des processus industriels.