La Cour suprême indienne entend le cas d'un humoriste, influençant le débat sur la liberté d'expression en ligne
La Cour suprême de l'Inde a demandé des réponses gouvernementales dans une affaire impliquant l'humoriste Pranit More. Ces procédures pourraient façonner les futures réglementations sur la liberté d'expression en ligne.

La Cour suprême de l'Inde a sollicité des réponses des gouvernements de Haryana et du Maharashtra concernant une controverse autour du "crowd work" de l'humoriste Pranit More lors d'un spectacle à Gurugram en juin 2026. L'affaire est susceptible d'influencer le débat plus large sur la liberté d'expression en ligne et la réglementation du contenu en Inde.
La Cour examine la demande de More visant à consolider plusieurs rapports d'information (FIR) déposés par la police du Maharashtra et de Haryana. More aurait déclaré que la vidéo avait été supprimée rapidement après avoir pris conscience de sa gravité et avait été publiée par son équipe de relations publiques sans son approbation.
La controverse est née d'une interaction lors de la performance en direct de More, où un membre du public a fait une remarque lors du segment "crowd work". Un court clip de l'échange est devenu viral, déclenchant le hashtag #biryaniisnotconsent. Suite à l'incident, le membre du public a été licencié par son employeur, et More a présenté des excuses et retiré la vidéo. Par la suite, des FIR ont été enregistrées contre More par diverses autorités.
Ce cas fait partie d'une série d'incidents qui suscitent des discussions sur la réglementation du contenu en ligne. Des controverses antérieures et des déclarations de la Cour suprême suggèrent que le gouvernement envisage des règles plus strictes pour le contenu en ligne. Ces efforts de réglementation soulèvent des préoccupations quant à des restrictions potentielles à la liberté d'expression et à une auto-censure accrue parmi les créateurs en ligne.