L'Indianapolis Museum of Art étudie la conservation des pigments fluorescents
L'Indianapolis Museum of Art at Newfields s'efforce de préserver les couleurs vives des créations de Stephen Sprouse. Des chercheurs développent des méthodes pour conserver des pigments phosphorescents et fluorescents sujets à la décoloration.

L'Indianapolis Museum of Art at Newfields entreprend des recherches pour préserver des œuvres d'art utilisant des couleurs vives et lumineuses pour les générations futures. Les conservateurs examinent spécifiquement les pigments phosphorescents et fluorescents utilisés dans les créations des années 1980 du designer Stephen Sprouse, dont les couleurs se sont ternies avec le temps.
La collection textile du musée abrite plusieurs œuvres de Sprouse. La recherche se concentre sur les propriétés chimiques des pigments afin d'identifier des moyens de prévenir la dégradation des couleurs. L'objectif est de garantir que les créations de Sprouse, caractérisées par des imprimés graffiti et des teintes audacieuses, soient maintenues dans leur vivacité d'origine.
Les chercheurs ont présenté les avancées de cette étude de conservation lors d'une réunion de l'American Chemical Society (ACS) cette semaine à Chicago. Ils ont exposé des méthodes visant à comprendre l'effet de la lumière sur les pigments et à développer des techniques de conservation.
Les matériaux phosphorescents stockent l'énergie lumineuse et la libèrent lentement sous forme de lumière, tandis que les matériaux fluorescents, tels que les peintures DayGlo, convertissent la lumière UV en lumière visible pour des couleurs plus vives et plus intenses. Le travail de Sprouse intégrait ces phénomènes pour obtenir son esthétique distinctive.