Le ministère indien de l'Information et de la Radiodiffusion demande aux plateformes OTT d'afficher des avertissements sur les drogues
Le ministère indien de l'Information et de la Radiodiffusion (MIB) a conseillé aux plateformes "over-the-top" (OTT) d'afficher un avertissement lors des scènes dépeignant la consommation de drogues, soulignant les effets nocifs des stupéfiants.

Le ministère indien de l'Information et de la Radiodiffusion (MIB) a recommandé aux plateformes "over-the-top" (OTT) d'afficher un avertissement sur les effets nocifs de l'abus de drogues lors des scènes représentant la consommation ou l'utilisation de stupéfiants. Cet avis, rapporté comme datant du 24 août 2026, demande aux plateformes d'afficher le message : « Les stupéfiants illicites détruisent la santé et garantissent l'emprisonnement. Dites non aux drogues. »
Cette directive adressée aux plateformes OTT fait suite à un avis similaire émis le 20 août à l'intention des chaînes de télévision privées par satellite. Cela indique un effort coordonné du ministère pour aborder la représentation de la consommation de drogues à travers les médias de diffusion et de streaming.
Selon les rapports, les plateformes OTT doivent afficher l'avertissement de manière « claire, lisible et proéminente » pendant les scènes pertinentes. Cette mesure s'appuie sur un avis antérieur datant de novembre 2024, qui exhortait les plateformes OTT à faire preuve de diligence, à éviter de dépeindre la consommation de drogues comme étant à la mode ou socialement acceptable, et à se conformer à la loi sur les stupéfiants et les substances psychotropes (NDPS Act).
L'avis destiné aux chaînes de télévision est plus large, s'appliquant à tous les programmes plutôt que d'être lié à des représentations spécifiques de la consommation de drogues. Cependant, l'avis spécifique du 24 août pour les plateformes OTT n'a pas été vérifié indépendamment par MediaNama, qui n'a pas pu le trouver sur le site Web du MIB et a demandé des éclaircissements au ministère concernant son émission et sa base juridique.