La Cour suprême indienne rejette la demande du YSRCP concernant la suppression de comptes sur les réseaux sociaux
La Cour suprême de l'Inde a refusé d'examiner la requête du Yuvajana Sramika Rythu Congress Party (YSRCP) contestant la suppression de ses comptes sur les réseaux sociaux. La Cour a orienté le parti vers les Hautes Cours.

La Cour suprême de l'Inde a refusé le 25 août d'examiner une requête déposée par le Yuvajana Sramika Rythu Congress Party (YSRCP) contestant la suppression de ses comptes sur les réseaux sociaux. La Cour a conseillé aux pétitionnaires de porter l'affaire devant les Hautes Cours respectives.
Le YSRCP s'était adressé directement à la Cour suprême, alléguant que la suppression des comptes sur les réseaux sociaux avait été effectuée en violation des procédures légales établies, faisant spécifiquement référence au jugement Shreya Singhal. Le parti soutenait que ces actions portaient atteinte à leurs droits fondamentaux et constituaient des tentatives politiquement motivées pour faire taire les voix de l'opposition dans l'État d'Andhra Pradesh.
Cette affaire met en lumière les préoccupations persistantes concernant la censure en ligne et la liberté d'expression en Inde. Des rapports indiquent une augmentation significative des demandes de suppression de contenu adressées par les autorités aux plateformes de réseaux sociaux. La requête du YSRCP est un exemple parmi d'autres où des entités politiques et des groupes de la société civile ont rencontré des difficultés pour maintenir leur présence en ligne.
Bien que la Cour suprême n'ait pas statué sur le fond de l'affaire, l'incident souligne la tendance générale d'une surveillance en ligne accrue et de restrictions de contenu en Inde. Les données suggèrent un volume considérable d'ordonnances de suppression, soulevant des questions sur l'impact sur le discours démocratique et l'accès à l'information.