Infios: Les chaînes d'approvisionnement passeront de la perturbation à l'adaptation en 2026
Les experts d'Infios prévoient qu'en 2026, les chaînes d'approvisionnement évolueront de la simple recherche d'efficacité vers des systèmes intelligents et modulaires capables de s'adapter rapidement aux conditions changeantes.

Paris – En 2026, les chaînes d'approvisionnement seront davantage définies par l'adaptabilité et la rapidité que par une augmentation des perturbations, selon une analyse d'Infios. L'entreprise indique que les organisations privilégieront de plus en plus l'agilité et les solutions intelligentes au détriment de la seule efficacité des coûts.
L'analyse d'Infios suggère que l'économie mondiale en évolution exige que les chaînes d'approvisionnement non seulement réagissent aux perturbations, mais les anticipent également. "La perturbation n'est plus une excuse, c'est la norme", a déclaré Eugene Amigud, Chief Innovation Officer chez Infios. Les réseaux capables de détecter, décider et agir avant que les perturbations ne se propagent sont identifiés comme la clé de l'excellence opérationnelle future.
Le rapport souligne un passage des systèmes monolithiques traditionnels à des architectures modulaires et composables. Cette approche vise un retour sur investissement plus rapide, une réduction des logiciels inutilisés et une évolution continue plutôt que des transformations ponctuelles. L'intelligence artificielle (IA) devrait également passer des mots à la mode à des cas d'utilisation tangibles avec une valeur commerciale mesurable.
L'« Exécution Connectée », où des systèmes tels que la gestion des commandes (OMS), la gestion d'entrepôt (WMS) et la gestion des transports (TMS) sont intégrés sous une couche d'intelligence unifiée, est considérée comme non négociable. Cette intégration fournit une vue en temps réel des perturbations, permettant une planification synchronisée et une prise de décision plus rapide et plus précise.
Infios conseille aux entreprises de se concentrer sur l'intégration de l'IA et de l'automatisation là où elles ont un impact opérationnel tangible. La résilience de la chaîne d'approvisionnement n'est plus définie par la redondance due au surstockage ou aux fournisseurs en double, mais par la capacité du système et des équipes à se reconfigurer rapidement face aux circonstances changeantes.