Le Kazakhstan se positionne comme une porte d'entrée pour le capital et la technologie chinois
L'Astana International Financial Centre (AIFC) au Kazakhstan cherche à élargir la réputation du pays au-delà des ressources naturelles et à attirer le capital et la technologie chinois. L'objectif est de servir de passerelle vers les marchés eurasiennes.

L'Astana International Financial Centre (AIFC) au Kazakhstan s'efforce de transformer la perception du pays, passant d'un simple producteur de ressources naturelles à un pôle clé pour les investisseurs et les entreprises technologiques chinois.
Selon Zhanbolat Kakishev, directeur des produits de l'AIFC, les investisseurs chinois se sont traditionnellement concentrés sur les économies développées. Il souligne cependant que le Kazakhstan offre désormais plus que du pétrole et du gaz. Le centre financier, fonctionnant sous un cadre juridique de common law et offrant des incitations à l'investissement, vise à attirer les entreprises chinoises cherchant une expansion internationale.
Avec son propre cadre juridique et réglementaire, l'AIFC a enregistré plus de 6 200 entreprises. Il propose également des services complets pour les expatriés, y compris une assistance visa. Le centre étend son champ d'action au-delà de la finance pour inclure des domaines tels que le financement aéronautique, la finance verte, la finance islamique et, plus particulièrement, le développement d'infrastructures d'IA, y compris la construction de centres de données.
En outre, l'AIFC entend soutenir les industries minière et créative en développant des solutions de financement et des plateformes d'investissement. Kakishev considère la Chine et Hong Kong comme des partenaires naturels, capables de fournir du capital, une expertise financière, des capacités de fabrication et un transfert de technologie. Le Kazakhstan est également positionné comme un terrain d'essai prometteur pour les startups chinoises cherchant à s'étendre sur de nouveaux marchés.