Amazon accusé de discrimination envers les employées enceintes dans une nouvelle plainte
Quatre anciennes employées d'entrepôts Amazon ont intenté une action collective, alléguant que l'entreprise les a discriminées pendant leur grossesse en leur refusant des aménagements de base comme des pauses toilettes et la possibilité de s'asseoir.

Quatre anciennes employées d'entrepôts Amazon ont intenté une action collective aux États-Unis, accusant le géant du commerce électronique de discrimination envers les travailleuses enceintes. La plainte, déposée hier auprès du tribunal de district des États-Unis pour le district Est de New York, affirme qu'Amazon a refusé des aménagements essentiels tels que des pauses toilettes et la possibilité de s'asseoir pendant le travail.
Les plaignantes, Willamina Barclay, Kristina Green, Jennifer Hatch et Dazaria Parks, ont travaillé dans des installations Amazon à New York entre avril 2025 et juillet 2026. Selon la plainte, on leur a refusé l'accès ininterrompu aux toilettes, des pauses supplémentaires de 15 minutes et la possibilité de s'asseoir, malgré leurs demandes pour ces aménagements nécessaires en raison de leur grossesse.
La plainte allègue également que les femmes ont été sanctionnées lorsqu'elles ont pris des pauses ou des absences médicalement nécessaires. Leurs emplois ont été menacés si elles ne pouvaient pas répondre aux exigences de productivité. Les plaignantes affirment qu'Amazon a déduit de leur réserve limitée de jours de congé non rémunérés, et une fois épuisés, elles ont été menacées de licenciement.
Cette affaire met en lumière un débat plus large sur les responsabilités des employeurs en matière d'octroi d'aménagements nécessaires aux employées enceintes. Si la plainte progresse, elle pourrait avoir un impact sur les conditions de travail et les droits des employés chez Amazon dans l'ensemble des États-Unis.