Nouveau droit à la réparation critiqué pour ses coûts élevés et son manque de sanctions
L'association Deutsche Umwelthilfe juge le nouveau droit à la réparation comme une avancée, mais critique le manque de mesures pour réduire les coûts et l'absence de sanctions.

Berlin – Le 22 juillet 2026. Deutsche Umwelthilfe (DUH) considère la nouvelle loi encourageant la réparation des appareils électriques, qui entrera en vigueur le 23 juillet, comme un progrès important. Cependant, l'organisation estime que la législation est insuffisamment conçue sur plusieurs points essentiels.
La DUH critique particulièrement l'absence de mesures concrètes pour réduire les coûts de réparation. Ces coûts élevés constituent le principal obstacle pour les consommateurs souhaitant faire réparer leurs appareils électriques, transformant rapidement un appareil défectueux en un défi financier, surtout pour les ménages à faibles revenus. L'organisation plaide en faveur d'un bonus réparation, financé par les fabricants, ainsi que d'une limitation des prix des pièces détachées.
En outre, la DUH souligne que la loi ne désigne pas d'autorité compétente pour superviser la mise en œuvre et ne prévoit aucune sanction en cas de violation des nouvelles réglementations. L'organisation appelle à l'introduction immédiate de dispositions relatives aux sanctions et d'une autorité de surveillance chargée de faire appliquer la loi et d'imposer des amendes aux entreprises qui ne respectent pas leurs obligations de réparation.
La loi visant à promouvoir la réparation des biens a été adoptée par le Bundestag le 25 juin 2026. Elle améliore les conditions de réparation pour certains appareils électriques tels que les machines à laver, les sèche-linge, les lave-vaisselle, les réfrigérateurs, les aspirateurs, les smartphones et les téléviseurs. Les obstacles techniques à la réparation, tels que les blocages logiciels, sont également interdits.