📣 Envoyez-nous votre communiqué de presse
Site mis à jour toutes les 15 minutes
Consommateur

OVID réagit au rapport de l'EFSA sur le 3-MCPD

L'association allemande des transformateurs d'oléagineux (OVID) commente le rapport de l'EFSA sur le 3-MCPD et les esters de glycidyle. L'association estime que le rapport confirme les efforts de l'industrie pour réduire ces substances.

9 octobre 2026
OVID réagit au rapport de l'EFSA sur le 3-MCPD
Image générée par IA à titre d'illustration

L'association allemande des transformateurs d'oléagineux (OVID) a publié une déclaration suite à la publication par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) le 3 mai 2016 d'un rapport sur les risques liés aux 2-, 3-MCPD et aux esters d'acides gras de glycidyle dans les denrées alimentaires. L'OVID affirme que ce rapport confirme les efforts de longue date de l'industrie visant à minimiser ces contaminants.

Selon l'OVID, l'industrie de transformation des oléagineux travaille sur cette problématique depuis 2008. En collaboration avec des instituts de recherche, des partenaires économiques et des autorités, des méthodes d'analyse ont été développées, les mécanismes de formation clarifiés et des mesures de minimisation mises en œuvre. Ces efforts auraient conduit à une réduction des substances indésirables et, par conséquent, à une diminution des risques pour les consommateurs.

Le rapport de l'EFSA note une division par deux des teneurs en esters d'acides gras de glycidyle dans l'huile de palme entre 2010 et 2015. Les 2-, 3-MCPD et les esters d'acides gras de glycidyle sont des contaminants de procédé pouvant se former lors du raffinage des huiles végétales brutes. Cette étape de transformation est nécessaire pour éliminer les composés indésirables de goût et d'odeur et pour rendre les huiles stables à la chaleur et durables.

L'OVID souligne le rôle essentiel des huiles végétales dans une alimentation saine, fournissant des acides gras vitaux et permettant l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. La nouvelle dose journalière admissible (DJA) établie par l'EFSA, fixée à 0,8 microgramme par kilogramme de poids corporel, renforce la détermination de l'industrie à poursuivre ses efforts de minimisation, en plaçant la sécurité et la qualité de ses produits au premier plan.

Source originale: ovid-verband.de