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Technologie

Un comité parlementaire demande une loi sur la concurrence numérique et un code de conduite e-commerce

Le Comité permanent des finances de l'Inde a recommandé la finalisation d'une loi sur la concurrence numérique (DCB) et l'établissement d'un code de conduite pour le commerce électronique, prônant une réglementation proactive des marchés numériques.

17 août 2026
Un comité parlementaire demande une loi sur la concurrence numérique et un code de conduite e-commerce
Image générée par IA à titre d'illustration

Le Comité permanent des finances de l'Inde a exhorté le gouvernement à finaliser la loi sur la concurrence numérique (Digital Competition Bill, DCB) et à élargir son champ d'application pour inclure les assistants virtuels et les services cloud. Le comité préconise une transition vers une réglementation proactive et ex ante des marchés numériques afin de freiner la domination des grandes plateformes.

Les recommandations, exposées dans le 37e rapport du comité présenté au Parlement le 10 août 2026, appellent également à un code de conduite pour le commerce électronique. Ce code aborderait la neutralité des plateformes, la transparence algorithmique et l'accès non discriminatoire aux données pour les petites entreprises. De plus, le rapport propose des modifications au cadre proposé pour les entreprises numériques d'importance systémique (SSDE) et une augmentation des ressources pour la Commission de la concurrence de l'Inde (CCI).

Le comité a déclaré que le cadre actuel ex post pour l'application des lois sur la concurrence est inefficace dans l'économie numérique en évolution rapide. Il a soutenu que les effets de réseau et les avantages liés aux données ont concentré le pouvoir économique entre les mains de grandes plateformes agissant comme des "gardiennes". Cependant, le comité a souligné la nécessité d'une approche nuancée, évitant les interdictions générales et permettant des évaluations contextuelles.

Le rapport demande spécifiquement l'inclusion des assistants virtuels, actuellement exclus du projet de loi, conformément aux pratiques mondiales. Il appelle également au renforcement des capacités de la CCI pour analyser les "big data", comprendre la "conception algorithmique" et évaluer l'impact de "l'intelligence artificielle (IA) et de l'apprentissage automatique" sur la concurrence et les consommateurs. Le comité a mis en évidence des pénuries de personnel importantes au sein de la CCI et a demandé sa restructuration ainsi que la création de postes spécialisés au sein de sa division des marchés numériques.

Source originale: medianama.com