La position assise prolongée liée à un risque accru de cancer ; un mouvement léger pourrait le réduire de 12 %
Une nouvelle étude établit un lien entre « un comportement sédentaire prolongé » et des taux de cancer plus élevés. Cependant, les travailleurs de bureau peuvent réduire ce risque de 12 % en intégrant de brèves périodes de mouvement léger.

Un comportement sédentaire prolongé a été associé à un risque accru de cancer, selon une nouvelle étude. La recherche indique que ce risque peut être réduit jusqu'à 12 % en interrompant de longues périodes d'inactivité par une activité physique légère.
L'étude a examiné la relation entre le temps passé assis et l'incidence du cancer. Les personnes qui passent de longues périodes immobiles, comme celles qui ont des emplois de bureau ou qui mènent une vie sédentaire, sont plus susceptibles à certains types de cancer. Cependant, les chercheurs soulignent que des actions simples, comme une courte promenade ou des tâches ménagères, peuvent atténuer de manière significative ce risque accru.
Ces résultats offrent des perspectives pratiques pour la gestion des risques pour la santé dans le cadre des routines quotidiennes. Interrompre les longues périodes d'assise par des épisodes réguliers de mouvement, même brefs, peut apporter des avantages substantiels pour la santé et contribuer à la prévention du cancer.
Les résultats sont basés sur une analyse de l'impact du comportement sédentaire sur la santé générale. Ils soulignent l'importance d'une activité physique régulière et même légère pour les personnes qui travaillent à un bureau ou qui passent autrement beaucoup de temps assises.