Québec : Hausse des inscriptions, mais le marché reste sous pression
L'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) a publié ses statistiques d'avril 2026. La région de Québec a vu une augmentation des inscriptions, tandis que le marché montréalais a été affecté par l'incertitude économique.

Le marché immobilier résidentiel du Québec a présenté des signaux mitigés en avril 2026, avec des dynamiques variables dans ses principales régions urbaines. Les statistiques publiées par l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) indiquent que l'incertitude économique et la prudence des ménages ont continué d'influencer les ventes dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal.
À Montréal, le nombre de transactions a connu un déclin en avril, les acheteurs et vendeurs naviguant dans le climat économique prédominant. Malgré ce ralentissement, les pressions sur les prix ont persisté en raison d'une pénurie continue de propriétés disponibles, empêchant le marché de se redresser complètement.
Inversement, la RMR de Québec a connu une augmentation visible des inscriptions de propriétés en avril. Cependant, cette offre accrue n'a pas suffi à soulager la pression du marché, la forte demande continuant de faire grimper les prix. Le marché a montré des signes d'activité accrue, mais la rareté persistante de logements a limité le volume des transactions.
Les données de l'APCIQ pour le premier trimestre 2026 ont également révélé des disparités régionales. Alors que les ventes provinciales se sont stabilisées, des régions comme Sherbrooke, Trois-Rivières et Drummondville sont restées sous pression en raison d'un inventaire limité. À Gatineau, les ventes ont diminué au premier trimestre, le marché continuant de se rééquilibrer.