Les bienfaits de la course à pied pour le cerveau liés au mouvement rythmique, pas à la vitesse
Une nouvelle recherche japonaise suggère que les bienfaits cognitifs de la course à pied pourraient provenir de son mouvement rythmique plutôt que de sa vitesse. Même un jogging léger pourrait procurer des effets positifs.

Les effets mentaux positifs de la course à pied sont bien documentés, et une nouvelle recherche japonaise suggère que ces bienfaits ne nécessitent peut-être pas de vitesses élevées. L'étude a été publiée dans Imaging Neuroscience.
Des études antérieures ont constamment montré que la course à pied peut améliorer le contrôle de soi, accélérer l'apprentissage, accroître l'agilité mentale et aider à contrer le stress. Certaines recherches ont même indiqué que la course à pied peut favoriser la croissance de nouvelles cellules cérébrales.
Ce qui distingue l'étude japonaise, c'est son approche. Les chercheurs ont demandé à 24 participants de courir à un rythme très lent, seulement 35 % de leur VO2 max, ce qui équivaut à moins de 5 km/h. Cette course à faible intensité n'a duré que dix minutes.
Les résultats de ces courses à effort minimal suggèrent que même un mouvement léger et rythmique peut suffire à déclencher des changements positifs dans le cerveau, contribuant à la clarté mentale et au calme. Cette découverte rend les bienfaits cognitifs de la course à pied plus accessibles, même pour ceux qui ne sont pas des athlètes passionnés.