SCU souligne l'importance de l'immobilité pour la récupération du stress
La Southern California University of Health Sciences (SCU) promeut l'immobilité intentionnelle comme pratique de santé intégrale pour lutter contre le stress et l'épuisement professionnel. Un nouvel article explore comment le simple fait de "ne rien faire" favorise la récupération du corps et de l'esprit.

Whittier, Californie – La Southern California University of Health Sciences (SCU) attire l'attention sur la pratique de l'immobilité intentionnelle, présentée comme une stratégie simple de santé intégrale visant à aider les individus à se remettre du stress omniprésent et de la surcharge numérique de la vie moderne. Le dernier article de l'université, "The Science of Doing Nothing: How Stillness Supports Whole Health" (La science de ne rien faire : Comment l'immobilité soutient la santé globale), soutient que s'éloigner délibérément de la stimulation constante est essentiel au renouveau.
L'initiative de l'université intervient dans un contexte de niveaux de stress croissants. Des rapports mondiaux sur le lieu de travail indiquent un stress quotidien important chez les employés, tandis que d'autres études soulignent des sentiments d'isolement et de manque de connexion. La SCU vise à offrir un contre-mesure pratique par des moments de réflexion tranquille et de repos, distincts du rythme incessant souvent exigé par les horaires de travail et personnels.
Le Dr. Anupama Kizhakkeveettil, directrice de la médecine ayurvédique à la SCU, clarifie que "ne rien faire" n'équivaut pas à l'oisiveté. Au contraire, explique-t-elle, cela signifie donner au corps et à l'esprit l'espace essentiel pour se reposer, se détendre et s'apaiser. Des pratiques simples comme s'asseoir tranquillement avant de commencer la journée, faire une courte promenade sans téléphone, ou intégrer de courtes pauses entre les tâches sont suggérées comme des moyens accessibles pour initier le processus de récupération.
L'approche de la SCU suggère que ces moments de pause intentionnelle, bien que moins formels que la méditation traditionnelle, peuvent apporter des avantages significatifs. La recherche soutient l'idée que de telles pauses peuvent améliorer la gestion du stress, la clarté mentale, augmenter l'énergie et contribuer au bien-être général. L'université encourage à considérer ces pauses non pas comme du temps perdu, mais comme un acte vital d'auto-soin dans le cadre d'une approche globale de la santé.