Une étude lie l'exposition aux PM2.5 ambiants à de plus faibles taux de grossesse et de naissances vivantes après PMA
Une étude internationale révèle une corrélation entre l'exposition aux particules fines (PM2.5) ambiantes et des taux réduits de grossesse clinique et de naissances vivantes après une procréation médicalement assistée (PMA). Les conclusions ont été présentées à l'ESHRE 2026.

Une étude internationale a établi un lien entre l'exposition aux particules fines ambiantes (PM2.5) et des taux plus faibles de grossesse clinique et de naissances vivantes suite à des cycles de procréation médicalement assistée (PMA). La recherche a été présentée lors du congrès ESHRE 2026 à Londres le 29 juillet 2026.
L'étude, présentée par Jeffrey Zi Kang Huang, un élève de la Taipei American School, a été le fruit d'une collaboration entre le Taiwan IVF Group, le Ton Yen General Hospital et l'Université de Stanford. Elle a analysé les données de plus de 12 000 cycles de PMA afin d'examiner l'impact de la qualité de l'air, spécifiquement les concentrations de PM2.5, sur les résultats des traitements de fertilité.
Les chercheurs ont observé que des niveaux plus élevés de PM2.5 dans l'air ambiant étaient statistiquement liés à une diminution des taux de grossesses cliniques et de naissances vivantes. Cette association est demeurée cohérente même après avoir pris en compte d'autres facteurs potentiels, tels que l'âge de la femme et le type spécifique de traitement de PMA utilisé.
Ces découvertes soulignent le rôle potentiel de la pollution de l'air sur la santé reproductive et le succès des traitements de fertilité. Les résultats pourraient éclairer les futures recommandations cliniques pour les personnes subissant une PMA, en insistant sur l'importance de minimiser les expositions environnementales.