La Cour suprême ordonne des procédures pour les arrestations numériques
La Cour suprême de l'Inde a émis de nouvelles directives pour lutter contre les arrestations numériques, ordonnant à la Banque de réserve de l'Inde (RBI) d'établir des procédures opérationnelles normalisées dans les quatre semaines.

La Cour suprême de l'Inde a ordonné mardi à la Banque de réserve de l'Inde (RBI) d'établir des procédures opérationnelles normalisées (SOP) pour les banques afin de gérer les arrestations numériques dans un délai de quatre semaines. La Cour a également chargé un comité interministériel d'examiner les cadres de responsabilité partagée et d'indemnisation des victimes.
Les directives ont été émises dans le cadre de l'affaire de la Cour concernant les arrestations numériques. La Cour a noté que les mécanismes existants nécessitent une adoption plus large, une résolution plus rapide et un suivi continu. L'affaire a débuté en octobre 2025 suite à la plainte d'un couple âgé qui a été escroqué de 1,05 crore de roupies par des individus se faisant passer pour des agents des forces de l'ordre.
Au cours des audiences, la Cour a remis en question l'échec des banques à signaler les transactions suspectes et leur a rappelé leur responsabilité en tant que fiduciaires des fonds publics. La Cour a souligné que les banques occupent une position de confiance auprès des déposants.
La Cour suprême exige désormais que la RBI partage les SOP avec les banques et en informe les greffiers généraux de toutes les hautes cours. De plus, les autorités sont invitées à accélérer le traitement des affaires impliquant des comptes bancaires gelés et à lancer des campagnes de sensibilisation du public sur la fraude numérique.