La Cour suprême suspend les affaires judiciaires concernant le portail Sahyog
La Cour suprême de l'Inde a suspendu toutes les procédures judiciaires en cours devant les hautes cours contestent le portail Sahyog du gouvernement et son utilisation des dispositions de la loi sur les technologies de l'information pour le retrait de contenu.

La Cour suprême de l'Inde a ordonné la suspension de toutes les procédures judiciaires en cours dans diverses hautes cours qui contestent le portail Sahyog du gouvernement de l'Union. Ce portail est utilisé pour ordonner le retrait de contenu en ligne en vertu de la section 79(3)(b) de la loi sur les technologies de l'information. Le tribunal a émis des avis sur les pétitions de transfert du Centre le 22 juillet, avec réponse attendue le 10 août, ordonnant également que les quatre affaires devant les hautes cours restent suspendues.
Le Centre a soutenu que permettre à plusieurs hautes cours de juger ces contestations pourrait entraîner des décisions contradictoires sur la législation centrale. Le portail Sahyog, développé par le ministère de l'Intérieur, est au cœur du litige. Les pétitionnaires affirment qu'il permet aux agences gouvernementales de contourner les garanties prévues par la section 69A de la loi sur les technologies de l'information et les règles de blocage de 2009 pour le retrait de contenu.
Les quatre affaires affectées par la suspension ont été déposées par X Corp (anciennement Twitter), la DigiPub News India Foundation, le comédien Kunal Kamra et l'avocat principal Haresh Jagtiani. Ces pétitions remettent en question l'interprétation de la section 79(3)(b), la légalité du portail Sahyog et le cadre du retrait de contenu, invoquant des préoccupations concernant le respect des droits et la liberté d'expression.
La Cour suprême devrait entendre les pétitions de transfert de l'Union le 10 août. D'ici là, les quatre procédures devant les hautes cours restent suspendues. L'argument principal du Centre est que ces affaires soulèvent des questions constitutionnelles identiques et qu'une interprétation uniforme ne peut être fournie que par la Cour suprême pour éviter des jugements contradictoires.