L'industrie technologique envisage des centres de données spatiaux
Face à l'opposition politique croissante contre les centres de données, certains acteurs du secteur explorent l'infrastructure orbitale.

Le succès électoral de candidats américains affichant une hostilité marquée envers l'industrie des centres de données a poussé certains dirigeants technologiques à envisager de quitter la terre ferme. La montée des régulations locales, notamment au Texas, incite à chercher des solutions de stockage et de calcul hors des frontières terrestres.
Elon Musk, ainsi que plusieurs investisseurs en capital-risque, ont publiquement soutenu l'idée de basculer vers des centres de données situés dans l'espace. Parallèlement, des alternatives comme les centres de données sous-marins sont également à l'étude au sein du secteur.
Des entreprises majeures telles que Google, SpaceX et Blue Origin développent déjà des projets de serveurs orbitaux. Néanmoins, les obstacles restent nombreux : le coût élevé du déploiement spatial et les limites de croissance des infrastructures en orbite rendent ces solutions nettement plus onéreuses que les installations traditionnelles terrestres.