Trump tente de renommer l'IA en 'super intelligence'
Le président Donald Trump a annoncé avoir signé un document visant à renommer "officiellement" l'intelligence artificielle en "super intelligence". Cette tentative de changement de nom intervient quelques semaines avant les élections de mi-mandat, où l'inquiétude du public concernant l'IA est une préoccupation croissante.

Le président Donald Trump a annoncé mardi avoir signé un document censé changer "officiellement" le nom de l'intelligence artificielle en "super intelligence". Cette tentative de rebranding du secteur technologique a eu lieu lors d'une réunion avec des dirigeants de la technologie à la Maison Blanche.
M. Trump a qualifié ce changement de nom de "moralement contraignant" et a affirmé que le document avait été signé par des leaders de l'industrie. Cependant, les détails quant à la nature contraignante ou au contenu du document sont restés flous, et la Maison Blanche n'a pas fourni de précisions supplémentaires malgré les demandes.
Cette initiative de changement de nom intervient quelques semaines avant les élections de mi-mandat, où les préoccupations du public concernant les progrès rapides de l'IA s'avèrent être un enjeu majeur, selon les sondages. M. Trump a par le passé montré une tendance à se concentrer sur le branding, tentant notamment de renommer des éléments géographiques tels que le lac Ontario en "Lake America".
Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a quant à lui décrit le document comme une "déclaration de principes" intitulée "L'Accord de la Maison Blanche sur la Superintelligence". Il a souligné qu'il comprenait des engagements "volontaires" de l'industrie, ainsi que des "contrôles internes robustes" et des "couches d'examen interne et externe".
M. Trump s'est montré confiant quant au fait que son soutien à l'IA et aux centres de données ne nuirait pas aux républicains lors des prochaines élections, déclarant que "les gens aiment notre pays et aiment beaucoup le monde", en réponse aux inquiétudes concernant les risques de l'IA et la nécessité d'une réglementation gouvernementale.